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La fin du Peer-to-Peer

Lundi 19 octobre 2009

Dans une étude, dont les résultats complets seront publiés le 19 octobre prochain, la firme américaine Arbor Networks affirme que les échanges liés aux réseaux P2P ne représenteraient plus que 18% du trafic mondial, contre près de 40% en 2007. Pour ce faire, elle indique s’être basée sur l’analyse de quelque 264 exaoctets (milliards de Go) de données ayant transité par les routeurs  110 fournisseurs d’accès à Internet du monde entier. Le trafic Web (généré par l’intermédiaire d’un navigateur) serait dans le même temps passé de 10 à près de 50%.

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Arbor Networks précise s’être basé sur une analyse des paquets circulant sur le réseau, plutôt que sur une étude des protocoles employés, de façon à coller au plus près à la réalité des usages. Il faudra toutefois attendre de voir comment les données recueillies ont été interprétées. Le graphique ci-dessous tend en effet à montrer une analyse par ports, or on sait que de plus en plus d’adeptes des eMule et autres BitTorrent n’utilisent pas les ports définis par défaut au sein de leur client.

Comment expliquer cette désaffection pour le P2P ? Il faudra attendre la publication de l’étude complète pour une analyse exhaustive mais Wired, qui en relaie mardi les résultats préliminaires, avance deux pistes. La première serait liée à l’essor des sites de diffusion légale de vidéos, au premier rang desquels trône Hulu aux Etats-Unis, sans oublier bien sûr les plateformes de type YouTube et consorts, qui s’ouvrent de plus en plus largement aux contenus fournis par les studios, TV et producteurs. La seconde, de plus en plus populaire, réside dans les sites de téléchargement direct tels que Megaupload ou Rapidshare. En France, la Hadopi se tromperait-elle de cible ?

(source: clubic.com)



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L’avenir des recherches sur Internet

Vendredi 16 octobre 2009

viewziPour beaucoup d’experts, la recherche sur Internet telle qu’on la connait actuellement, sous forme de texte, est dépassée. A en lire les statistiques, les internautes d’aujourd’hui effectuent plus de recherches via youtube que via… Yahoo!
Si bien que si Youtube ne faisait pas partie de Google, il serait le 2e moteur de recherche mondial. Et cela ne date pas d’hier.

Aujourd’hui une nouvelle méthode de recherche a le vent en poupe: la recherche visuelle, ou visual search.

En quoi consiste-t’elle? Tout simplement à vous délivrer les résultats non sous forme de liens mais sous forme d’images ou de vidéos, pour permettre une identification rapide de la pertinence des éléments que le moteur renvoie.

Un bel exemple est le moteur de recherche Viewzi: donnez lui une requête, et il vous répondra par chronologie, par des vidéos, des nuages de photos pertinentes, selon des classements de votre choix!

La recherche visuelle a déjà ses détracteurs, et certains se moquent déjà de ce qui semble être un simple gadget plus qu’une vraie fonctionnalité. Mais nous ne sommes qu’au début de la recherche visuelle, gageons qu’elle saura s’améliorer, stimulée par les acteurs de la recherche internet comme Bing!



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Nos moteurs de recherche préférés

Vendredi 16 octobre 2009

Quels sont les moteurs de recherche les plus utilisés sur le net? Les regards se tournent, évidemment, vers un géant dont on a du mal à se passer aujourd’hui: Google. Non content d’occuper la première place du classement, Google affiche une progression de 1% par rapport au dernier mois, alors que ses concurrents, Yahoo et Bing, accusent des baisses de respectivement 3 et 5%.


La plupart des analystes expliquent le succès phénoménal du moteur google de différentes façons: tout d’abord la pertinence des résultats, que l’on doit aux routines d’indexation et de classement google qui sont très performantes. Ensuite la marque de fabrique Google, une page au style extrêmement épuré allant droit à l’essentiel: un logo, une ligne de recherche, quelques boutons pour valider, et quelques liens. Le moteur de recherche Yahoo, véritable portail parfois surchargé par les messages d’actualités (www.yahoo.com) a suivi cette voie (yahoo search), comme le moteur de recherche Bing de Microsoft.
(source: Hitwise)



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La Net-entreprise ne connaît pas la crise

Vendredi 16 octobre 2009

Selon le Baromètre de l’ACSEL, du deuxième trimestre 2009 : l’e-commerce connaît une croissance soutenue.

Selon le Baromètre e-commerce de l’ACSEL, qui s’appuie sur les données fournies par les intermédiaires de paiement en ligne*, les e-commerçants français ont enregistré un chiffre d’affaires de 5,24 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, en progression de 30% par rapport au deuxième trimestre 2008, pour un total de 50,5 millions de transactions (+35 % en un an).

La croissance du chiffre d’affaires par rapport au 1er trimestre de cette année est de 3 %, alors qu’on observait un léger recul au premier trimestre par rapport au 4ème trimestre 2008. La dynamique du marché est en partie soutenue par l’arrivée de nouveaux entrants qui affichent assez logiquement des taux de progression plus élevés que les acteurs installés depuis longtemps sur le marché.

(*) : Atos, Crédit Mutuel, Monext, Ogone, Paybox, PayPal, SP Plus (Caisse d’épargne) ; les données de ces intermédiaires de paiement – qui incluent les paiements en ligne avec des cartes privatives – sont agrégées par PricewaterhouseCoopers.

(source: ACSEL)



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Facebook/Myspace : Hello/Goodbye

Mercredi 14 octobre 2009

(Les beatlemaniaques parmi vous auront saisi l’allusion à la célèbre chanson du groupe de Liverpool…)

Les réseaux sociaux explosent sur Internet, et tout particulièrement en France, c’est un fait. Après Myspace, c’est Facebook qui a décollé, suivi de peu par Twitter, réseau toutefois très différent des deux précédents.

En se penchant sur les statistiques du site d’information ALEXA, que constate-t’on? Tout d’abord, la part colossale du traffic récupérée par Facebook: pour vous donner un ordre d’idée, les visites sur Facebook constituent environ 25% du traffic journalier global sur la toile. Excusez du peu! Myspace se contente d’un honorable 4%.

Mais regardons les évolutions sur les courbes d’audience:

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Faut-il nécessairement y voir une corrélation? On peut le penser. Facebook grignote depuis quelques années des parts de marché à Myspace. Plus pratique, plus lisible, il a obtenu le plébiscite des adolescents (et des adultes!) français.

Toujours est-il qu’en avril dernier, Van Natta, ancien directeur de Facebook, a remplacé le co-fondateur de MySpace à la tête du réseau. Depuis près d’un tiers de l’effectif du réseau a été supprimé. En quatre mois, MySpace a perdu plus de 10 millions de visiteurs uniques outre-Atlantique, et est clairement en perte de vitesse.



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TOP 5 des pires extensions de domaine

Mercredi 14 octobre 2009

3995277067_f48fa1f576_oLes extensions de domaine, ou plus précisément domaines de premier niveau (TLD) sont devenus un nouveau centre d’intérêt, avec l’utilisation de plus en plus importante d’internet. On en dénombre aujourd’hui environ une vingtaine (sans compter les extensions propres aux pays). Cependant, 5 extensions ont connu un flop retentissant lors de leur mise à la disposition des utilisateurs.

  • .info :

Lancé en 2001 pour être une alternative au .com, le .info a été un échec retentissant pour plusieurs raisons. Certes, il a tout de même été enregistré près de 5.2 millions de fois, mais son coût de renouvellement peu élevé en a fait le paradis de la vermine d’internet: spam, phishing, scam… et tous les autres sites malveillants.

D’après une étude de  McAfee, 7.5% des sites en .info contiendraient un contenu dangereux ou non pertinent. (ce qui nous fait tout de même 390 000 sites malveillants, ce qui n’est pas négligeable!)

Du fait de cette mauvaise réputation, cette extension a été rejetée assez vite par la communauté d’internet. Les domaines en .info ne sont plus pris au sérieux.  Et puis, si l’on considère que TOUS les sites ont pour vocation de fournir une forme d’information, n’y a t’il pas là comme une redondance?

  • .xxx :

L’ICANN avait proposé cette extension afin de regrouper tous les contenus adultes. Les défenseurs de cette extension avaient imaginé créer une sorte de « quartier chaud » virtuel, qui serait délimité par une extension et donc plus facile à bloquer pour les entreprises, les parents et les écoles.

L’ICANN allait l’approuver en 2005, mais la pression des groupes conservateurs l’a fait reculer. De plus au sein de l’ICANN, l’inquiétude était que l’agence devienne un censeur du contenu internet: c’est un rôle que l’agence a refusé.

  • .museum :

Quelle drôle d’idée! Tout le monde apprécie d’aller au musée, de temps en temps, mais apparemment cela n’a pas suffi pour le rendre assez populaire pour qu’il bénéficie de sa propre extension. Les sites internet des musées occupant déjà des douzaines d’extensions: .com, .org, .fr et autres, l’introduction du .museum en 2001 a rendu les choses compliquées.

Comme si cela ne suffisait pas, c’est la plus longue extension jamais créée, et probablement la plus difficile à bien orthographier! On a créé les extensions pour simplifier la navigation, pas pour la compliquer…

  • .web :

Quelle originalité pour un site web n’est-ce pas? Pourtant c’est une des plus anciennes extensions! Elle a été créée en 1995 par Jon Postel, l’un des architectes d’internet à ses débuts, comme une alternative au .com. Celle-ci a raté sa cible tout simplement parce qu’après 15 années de tentatives, l’extension n’a jamais été acceptée et reconnue comme faisant partie de la racine DNS officielle; par conséquent elle n’est pas joignable.

  • .aero :

En 2002, on a créé le .aero pour les compagnies et les particuliers dans l’industrie aéronautique. On peut dire que l’extension n’a jamais vraiment décollé: le .aero est pour ainsi dire resté dans le hangar.

Cette extension est apparue trop tard. En 2002, presque toutes les compagnies avaient déjà leur site internet. Quelle compagnie abandonnerait un .com pour un .aero? Sans parler du problème de l’orthographe: en europe on parle d’aero pour aéronautique, aéroplane, etc… Mais aux Etats-Unis on parle d’ « airplane« ! Pourquoi ne pas avoir pensé à une extension en .air?

(source: pingdom)



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